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Agence Google Ads · e-commerce uniquement

TrustpilotAvis vérifiés

Diversifie. Scale. Rentabilise.

Ton canal Google Ads e-commerce, construit avec un spécialiste.

Tes pubs Meta créent la demande. Sur Google, c'est ton concurrent qui l'encaisse. Quand quelqu'un cherche ton produit ou ta marque, il est déjà convaincu, et tu as payé pour ça. Je construis le canal qui récupère cette demande, piloté par ta marge réelle et non par une moyenne de ROAS.

Réponse sous 24h, en français. Aucun engagement à ce stade.

La preuve, tout de suite

Des comptes réels.
Pas des chiffres arrondis.

Chaque chiffre vient d'un compte que je gère. Les noms de clients et les identifiants de compte sont retirés, jamais les chiffres.

Interface Google Ads : 3 883 305 impressions, 23 403,68 $ de coût, 70 123,07 de valeur de conversion, ratio 3,00
Capture interface Google Ads. Comparaison période sur période, même compte : le budget passe de 2 298 $ à 23 404 $, la valeur générée de 1 595 $ à 70 123 $, et le ROAS de 0,70x à 3,00x.
Interface Google Ads, 1er au 24 mai 2026 : 2 549,51 $ de coût, 9 058,38 de valeur, ratio 3,55
Mois 1 sur un compte neuf1er au 24 mai 20269 058 $ générés sur 2 550 $ · ROAS 3,55x · la période est imprimée dans le bandeau de l'interface
Interface Google Ads, 20 mai au 13 juin 2026 : 2 331,91 € de coût, 7 294,12 de valeur, ratio 3,13
Search seul, Merchant bloqué20 mai au 13 juin 20267 294 € générés sur 2 332 € · ROAS 3,13x · rentable sans Shopping
70 123 $de valeur généréecontre 1 595 $ sur la période précédente
23 404 $de budget média pilotéle budget a été multiplié par 10 sans casser la rentabilité
3,00xde ROAS sur la périodecontre 0,70x avant, quand le compte perdait de l'argent

Le constat

Ton ROAS global a l'air correct.
C'est exactement le problème.

Sur la plupart des comptes que j'audite, le ROAS affiché tient la route. 3x, 4x, parfois plus. Mais c'est une moyenne sur tous les produits et toutes les marges. Quelque part dans cette moyenne, une partie du catalogue dépense à perte, et l'algorithme continue de la pousser parce qu'elle génère des conversions, pas du profit.

Aujourd'hui

  • Un seul ROAS cible appliqué à tout le catalogue
  • Le produit à 70 % de marge est bridé, celui à 25 % perd de l'argent
  • Performance Max lancée avant d'avoir une conversion propre en base
  • Des asset groups à zéro conversion qui consomment du budget chaque jour

Après 90 jours

  • Un seuil de rentabilité calculé produit par produit
  • Le budget segmenté par palier de marge, agressif là où il y a du profit
  • Les produits à marge insuffisante sortis de la publicité
  • La prospection qui prend le pas sur la demande déjà acquise

Avant de parler de moi

Tu reconnais ton compte ?

Tu tournes déjà sur Google, via une agence, un freelance, ou toi-même. Le budget existe. La question n'est pas de commencer, elle est de savoir pourquoi ça ne rapporte pas ce que ça devrait.

  • « Limitée par le budget » partout, sans savoir s'il faut monter le budget ou la cible
  • Des produits refusés au Merchant Center depuis des mois
  • Performance Max qui dépense sans que tu voies sur quel canal
  • Un tracking qui affiche des conversions que tu ne retrouves pas dans Shopify
  • Des produits qui trustent le budget sans être tes best-sellers
  • Une campagne marque qui pèse 40 % du budget et gonfle tes chiffres
  • Un ROAS qui a l'air bon, mais une trésorerie qui ne suit pas
  • Personne ne t'a jamais demandé tes coûts produit avant de fixer un ROAS cible

Étude de cas détaillée

83 produits passés au crible.
28 coupés. Le reste a scalé.

Le budget du client est affiché, la période aussi. À toi de te situer.

Compte A · accessoires auto haut de gammeFévrier à juin 2026 · panier moyen ~320 $

Le compte est passé de la récolte de demande à la création de demande.

En arrivant, 70 % des conversions venaient de gens qui cherchaient déjà la marque. C'est confortable, ça gonfle le ROAS affiché, et ça ne fait pas grandir le business d'un centimètre. Quatre mois plus tard, 73 % des ventes viennent de la prospection. Voilà comment, étape par étape.

  1. 01

    Février · l'audit qui coupe avant de dépenser

    Avant de toucher une enchère, les 83 références du catalogue sont passées au ROAS Break Even, une par une. Le seuil de rentabilité d'un produit, c'est 1 divisé par sa marge brute : un produit à 70 % de marge est rentable dès 1,43x, un produit à 25 % ne l'est pas avant 4x. Un ROAS cible unique sur tout le catalogue est donc mathématiquement faux.

    La structure héritée : 2 campagnes Performance Max fourre-tout, 7 asset groups dont 5 à zéro conversion. Du budget qui partait chaque jour dans le vide.

    Le point que presque personne ne fait : les coûts d'achat ont été revalidés ligne par ligne avec le client, pas supposés. Trois références premium qu'on croyait rentables avaient un coût d'achat réel bien plus élevé que le standard du catalogue. Sans cette vérification, on aurait poussé du budget sur des produits à marge négative en pensant scaler.
  2. 02

    Février · la restructuration par palier de marge

    Le catalogue est réparti en trois campagnes, chacune avec son ROAS cible et son budget, calés sur la marge réelle des produits qu'elle contient. 28 références sont sorties de la publicité : leur marge ne permet pas d'absorber un coût d'acquisition, quel qu'il soit.

    CampagneROAS cibleBudget/jourRôle
    Winners200 %80 $Marge haute, on pousse fort, ces produits absorbent la pub facilement
    Core300 %50 $Le cœur du catalogue, marge standard, budget modéré
    Chirurgical450 %30 $Marge serrée, surveillé de près, coupé au moindre dérapage
    Exclus0 $28 références dont la marge ne supporte pas la publicité
  3. 03

    Mars et avril · la structure tient sous la charge

    Sur la période du 3 mars au 3 avril, le compte génère 16 572 $ pour 3 917 $ de budget média, soit 271 $ par jour. Le ROAS hors vidéo tient à 5,40x et, plus important, le trafic froid tient à 3,25x. C'est ce second chiffre qui compte : il prouve que la machine sait acheter des clients qui ne connaissaient pas la marque.

  4. 04

    Mai · le scaling, par paliers, sans casser la rentabilité

    Le budget monte de 150 à 240 $ par jour. La valeur générée par les Performance Max passe de 4 080 $ à 12 357 $, soit +203 % en un mois. Le ROAS des 14 derniers jours remonte à 2,81x une fois le scaling digéré.

    Monter un budget fait toujours baisser le ROAS à court terme : l'algorithme va chercher des conversions plus chères à mesure qu'on lui demande plus de volume. C'est normal, et c'est pilotable tant qu'on reste au-dessus du seuil de rentabilité calculé au départ. C'est exactement pour ça qu'on calcule ce seuil avant, et pas après.

    Le vrai résultat du mois n'est pas dans le ROAS. Il est dans la répartition : la part des ventes venant de la prospection passe de 22 % à 73 %. Le compte ne se contente plus d'encaisser une demande créée ailleurs, il en fabrique.
16 572 $générés sur 3 917 $ de budget, du 3 mars au 3 avril
+203 %de valeur sur les Performance Max en un mois
73 %des ventes en prospection, contre 22 % avant
28références sorties de la publicité pour marge insuffisante
Compte A · le rapport remis au client3 mars au 3 avril 2026
Extrait de rapport : 16 572 dollars générés sur 3 917 dollars

Le même rapport que le client reçoit chaque mois. Chiffres bruts, y compris ceux qui ne vont pas dans le bon sens.

Les captures brutes, sans retouche

La période est visible dans la capture elle-même, pas seulement dans ma légende.

Google Ads, 1er novembre 2025 au 7 janvier 2026, ratio 6,00
Accessoires tech1er nov. 2025 au 7 janv. 2026
6,00xde ROAS
4 056 $générés
676 $dépensés
Google Ads, 1er novembre au 1er décembre 2025, ratio 4,54
Shopping restructuré1er nov. au 1er déc. 2025
4,54xde ROAS
6 579 $générés
1 451 $dépensés
Google Ads, 11 décembre 2025 au 7 janvier 2026, ratio 3,15
Mode & beauté11 déc. 2025 au 7 janv. 2026
3,15xde ROAS
5 485 $générés
1 743 $dépensés

Comment lire ces chiffres. Le ROAS dépend de l'industrie, des marges et du marché : ces chiffres ne sont pas une promesse. Une campagne de marque capte une demande déjà créée, elle tourne donc mécaniquement plus haut, et ce n'est pas là que se joue ta croissance. Ce qui compte, c'est le seuil de rentabilité de TON catalogue et la part de tes ventes qui vient de clients nouveaux.

La méthode

Le Protocole.
5 phases, 26 points de contrôle.

Ce sont les points que je vérifie sur chaque compte, dans cet ordre. Ils sont publics pour une raison simple : tu peux vérifier lesquels sont appliqués sur ton compte aujourd'hui.

01/ 05

Mesure

Avant de toucher une seule campagne. Sans données propres, tout ce qui suit est du bruit.

  1. Consent Mode v2 en « Excellent » ou « Good » sur l'EEE, sinon le Smart Bidding optimise sur des données trouées
  2. Valeur de conversion = marge hors taxes, pas le chiffre d'affaires TTC port compris
  3. Enhanced Conversions actives et vérifiées sur la page de confirmation
  4. Suivi server-side quand le volume le justifie : jusqu'à 30 % de conversions récupérées sur les bloqueurs et les cookies refusés
  5. Import des conversions hors ligne par GCLID quand il y a du closing manuel ou du panier différé
  6. Balise d'identification des nouveaux clients, pour piloter au coût d'acquisition et pas au ROAS global
  7. Cartographie complète des connexions de mesure : une liaison cassée ne se voit pas dans les rapports
02/ 05

Merchant Center et flux

Le flux produit est le vrai levier du Shopping. La plupart des flux sont mauvais, et ça se voit dans le coût du clic.

  1. Statut du compte, motifs de refus détaillés, plan de déblocage écrit avec les pièces à fournir
  2. Titres réécrits : type de produit en tête, marque en fin, attributs distinctifs dans les 70 premiers caractères
  3. GTIN, marque, attributs de taille et de couleur complétés : ce sont eux qui décident du matching
  4. Images conformes, sans superposition de texte ni filigrane promotionnel
  5. Custom labels de rentabilité poussés dans le flux, pour piloter le budget depuis la marge et pas depuis le clic
  6. Badge prix barré activé dans les règles Merchant, jamais en modifiant le prix à la main : ça détruit l'historique et le badge ne se déclenche plus
03/ 05

Économie

Le chiffre qui décide de tout le reste. C'est la partie que presque aucune agence ne fait.

  1. ROAS Break Even calculé par référence : 1 divisé par la marge brute réelle
  2. Coûts d'achat revalidés avec toi, jamais supposés depuis un standard catalogue
  3. Catalogue classé en cinq familles : profitables, coûteux, potentiel élevé, zéro conversion, zombies sans impression
  4. 45 % minimum du budget Shopping dirigé vers les produits profitables
  5. Produits d'appel identifiés : ceux dont le chiffre d'affaires vient surtout des ventes croisées, et qu'on juge donc sur le panier entier
  6. Références à marge insuffisante sorties de la publicité plutôt que sous-enchéries
04/ 05

Structure

Là où le budget est gagné ou perdu, avant même la première enchère.

  1. 85 % minimum du budget Performance Max sur le canal Shopping, objectif 90 %
  2. Marque séparée du hors-marque, plafonnée à 5 % du budget, 0 % en acquisition pure
  3. Audiences de clients existants exclues des campagnes d'acquisition, pour ne pas racheter des gens déjà acquis
  4. Consolidation des campagnes sur-segmentées : fragmenter les données empêche l'algorithme d'atteindre son seuil d'apprentissage
  5. Placements applications mobiles et emplacements sans intention exclus
05/ 05

Pilotage

Scaler n'est pas un curseur qu'on pousse. C'est un calcul qu'on refait chaque semaine.

  1. Sous 60 conversions par mois, une Performance Max est une loterie : on construit le volume avant de lui faire confiance
  2. « Limitée par le budget » ne veut pas dire « augmente le budget » : si le ROAS dépasse la cible, on relève la cible pour rendre l'algorithme plus sélectif

Et une règle qui gouverne tout le reste : on monte le budget par paliers, jamais d'un coup, et on ne monte que tant que le ROAS marginal, celui du prochain euro dépensé, reste au-dessus du seuil de rentabilité. C'est ce chiffre-là qui figure dans ton reporting mensuel, pas seulement la moyenne.

Le verrou

Un Merchant Center bloqué,
c'est 80 % du potentiel hors jeu.

Le Shopping pèse l'essentiel du chiffre d'affaires Google Ads d'un e-commerçant. Compte suspendu, déclarations trompeuses, produits refusés en masse : tant que ce n'est pas réglé, ni Shopping ni Performance Max ne peuvent tourner, et le compte plafonne sur du Search.

C'est un travail à part, technique, qui n'a rien à voir avec la gestion de campagnes. C'est aussi celui que la plupart des prestataires ne savent pas faire, et qu'ils contournent en te disant que « le Search suffit ».

  • Diagnostic du motif réel de suspension, au-delà du message générique de Google
  • Déclarations trompeuses, contrefaçon, non-respect des règles produit
  • Refonte du flux : titres, attributs, GTIN, images
  • Plan de remédiation écrit, avec ce qui dépend de moi et ce qui dépend de toi
Étienne Hurpin, spécialiste Google Ads e-commerce

Ton interlocuteur

Étienne Hurpin

Spécialiste Google Ads, e-commerce uniquement. Basé à Bangkok. Comptes en français et en anglais : France, Belgique, Suisse, États-Unis, Royaume-Uni, Canada, Australie.

6 ans exclusivement sur Google Ads pour l'e-commerce, plus de 2 millions d'euros de budget géré en Search, Shopping et Performance Max. Je travaille avec des marques déjà rentables sur un canal payant qui veulent ajouter Google comme canal de chiffre d'affaires, pas comme remplacement.

Pas de junior sur ton compte, pas d'automatisation qui tourne à l'aveugle. Si ton tracking est décalé, ton flux produit cassé, ou si tes marges ne supportent pas la publicité, je te le dis avant de prendre ton argent.

J'ai vu ce qui se passe quand un gestionnaire survend et sous-livre. J'ai été de l'autre côté. C'est pour ça que je prends deux nouveaux comptes par trimestre, pas plus.
2 M€+de budget géré
6 anse-commerce uniquement
2 / trimestrenouveaux comptes
7 marchésFR · BE · CH · US · UK · CA · AU

Travailler ensemble

On commence toujours
par le diagnostic.

2 nouveaux comptes par trimestre · 1 place encore ouverte

Le point d'entrée

Le Diagnostic
Marge & Merchant

990 €

une fois · livré en 7 jours · sans engagement

  • Le ROAS Break Even de ton catalogue, produit par produit
  • L'audit Merchant Center et le plan de déblocage écrit
  • L'audit tracking : consent, valeur de conversion, connexions cassées
  • Le plan de campagnes chiffré, budget par palier de marge
  • La liste des références à sortir de la publicité, et pourquoi
Commencer par le diagnostic

Si le calcul montre que tes marges ne supportent pas Google Ads, tu ne payes rien. Et les 990 € sont déduits de la mise en place si tu enchaînes sous 30 jours.

Recommandé

Le Second Canal
90 jours

Sur devis

après le diagnostic · 3 mois, puis mensuel résiliable

  • Search, Shopping et Performance Max
  • Structure par palier de marge, cibles calées sur ton break-even
  • Flux produit maintenu, custom labels de rentabilité à jour
  • Suivi hebdomadaire, reporting mensuel avec le ROAS marginal
  • Pilotage au coût d'acquisition des nouveaux clients
  • Les 26 points du protocole tenus à jour
Faire analyser mon compte

Le tarif se cale après le diagnostic, selon ton catalogue, tes marchés et l'état réel du compte. Réservé aux comptes à partir de 20 000 € de budget média mensuel.

Ce sur quoi je m'engage, écrit dans le contrat

Le compte reste à ton nom

Le compte Google Ads et le Merchant Center sont créés chez toi. Je reçois un accès, pas les clés. Certaines agences gardent le compte en otage, jamais moi.

Trois mois, puis tu es libre

Aucun engagement au-delà. Ensuite c'est du mensuel, résiliable à 30 jours. Si je livre, tu restes parce que ça marche, pas parce que tu es coincé.

Le budget se décide à deux

Il est fixé à partir de ton break-even. Je ne recommande une hausse que si le ROAS marginal reste au-dessus de ton seuil, et le reporting te montre ce chiffre chaque mois.

Ton canal principal n'est pas cannibalisé

Marque et hors-marque séparés, audiences de clients existants exclues de l'acquisition, et un reporting qui isole le chiffre d'affaires des nouveaux clients.

Comment ça se passe

Trois étapes.
La première ne t'engage à rien.

01

Tu m'envoies l'URL de ta boutique

Je regarde ton Merchant Center, ton flux et ce que Google affiche de toi. Je te réponds en une phrase sur ce qui bloque. Gratuit, sous 48h.

02

On fait le diagnostic

990 €, une semaine. Je calcule ton seuil de rentabilité produit par produit et je te rends un plan chiffré. Si tes marges ne suivent pas, tu ne payes rien.

03

On lance, ou pas

Si le diagnostic montre que Google est rentable pour toi, on enchaîne sur la mise en place. Sinon tu repars avec le plan, et on en reste là.

Démarrer sur WhatsApp +1 505 378 4909

Qualification

Je refuse plus de comptes
que je n'en accepte.

Ce n'est pas une posture. À deux nouveaux comptes par trimestre, prendre le mauvais compte veut dire refuser le bon pendant six mois. Le diagnostic, lui, n'a pas de plancher.

C'est pour toi si

  • Tu investis déjà 20 000 €/mois ou plus en publicité, tous canaux confondus
  • Tu achètes du trafic payant qui convertit (Meta, TikTok, Pinterest, etc.)
  • Tu connais tes marges par produit, ou tu es prêt à les partager
  • Tu veux ajouter un canal, pas remplacer celui qui marche déjà
  • Tu es prêt à donner 90 jours au canal avant de juger

Ce n'est pas pour toi si

  • Tu investis moins de 20 000 €/mois en publicité. Le diagnostic à 990 €, lui, reste ouvert à tous
  • Tu n'as aucun suivi de conversion en place
  • Tu attends un ROAS de 10x en deux semaines
  • Tu cherches le prestataire le moins cher
  • Tu ne veux pas partager tes coûts produit

Questions fréquentes

Ce qu'on me demande
avant de démarrer

Je ne fais pas de Meta. Ça marche quand même ?

Oui. Meta est le cas le plus courant, mais la logique est identique avec TikTok, Pinterest ou un trafic SEO qui convertit. Ce qui compte, c'est qu'une demande existe déjà pour ta marque et que tes marges soient connues.

Pourquoi 20 000 € de budget minimum ?

En dessous, mes honoraires pèsent trop lourd par rapport à ton budget média, et tu partirais au bout de quatre mois. Ce n'est bon ni pour toi ni pour moi. Le diagnostic à 990 € reste accessible quel que soit ton budget, et c'est souvent la bonne porte d'entrée.

Vous faites du SEO ou de la publicité Facebook ?

Non. Uniquement Google Ads payant : Search, Shopping, Performance Max et Merchant Center. C'est la spécialisation sur un seul canal qui fait la différence sur tes résultats.

En combien de temps des résultats ?

Premières données de conversion exploitables vers 30 jours, le temps que Search et Shopping accumulent du volume. Le scaling arrive entre 60 et 90 jours. Aucune promesse de 10x en deux semaines.

C'est quoi le ROAS Break Even par produit ?

Le ROAS minimum pour qu'un produit soit rentable, marge comprise : 1 divisé par ta marge brute. Un produit à 70 % de marge est rentable dès 1,43x, un produit à 25 % ne l'est pas avant 4x. On le calcule référence par référence avant de toucher au compte.

Et si mon Merchant Center est suspendu ?

C'est fréquent, et c'est un travail à part que je sais faire. Envoie-moi le motif de refus exact et je te dis honnêtement si c'est débloquable, en combien de temps, et ce que ça demande de ton côté.

La première étape

Envoie-moi l'URL de ta boutique.

Je regarde ton Merchant Center, ton flux produit et ce que Google affiche de toi aujourd'hui. Je te réponds en une phrase sur ce qui bloque. Gratuit, sous 48h, sans engagement.

Ou directement sur WhatsApp : +1 505 378 4909

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